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LE NORD PAS DE CALAIS
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Les
spécialités (entrées froides et chaudes)
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spécialités (plats chauds)
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vins et les autres boissons
Promenades
gourmandes
Art
et traditions populaires
Patrimoine
touristique
Les
hommes célèbres
Un
menu typique |
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Maroilles
Boulette d'Avesnes
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Une seule A.O.C dans cette région « le maroilles ». Tout savoir sur ce fromage.
Fromage fort de Béthune Boulette d'Avesnes
Fromage de Bergues |
Divers :
Passe-pierre, plante marine transformée en condiment.
Pain boulot, appelé aussi “quignon”
Faluche (autrefois baptisée falue), elle est très consommée au petit-déjeuner.
Couquebottrom et les craquelins aux raisins, couques, pains briochés du Nord font l'objet de goûters copieux.
Coquille de Noël, pain au goût beurré et à la mie couleur paille.
Galopins (fines tranches de pain brioché imbibées de lait et d’œuf battu).
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Gaufre
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Les gaufres les plus réputées de Lille Gaufre à la chicorée
Gaufre de Bailleul
Gaufre de ducasse
Gaufre fourrée Tarte tiède de vergeoise
Tarte à l’coloche (pâte brisée, la pomme,
cannelle, caramel) Crêpes à la bière (couquebaques de ch’nord) Tartes à la rhubarbe Pain crotté ou régalade des jours gras (pain perdu) Coquilles sont des brioches aux raisins et au sucre Tuiles (d'Arras...) Gâteau Carpeaux (à la crème de marron, nappé de chocolat/gâteau fait de pâte d'amande, de marrons glacés et de crème de beurre trempé de rhum) Germinal (mariage de la chicorée et du chocolat amer composant ce dessert fondant à base de mousse légère) Clafoutis aux foudraines Quiquempois
Bon à savoir
Craquelin de Boulogne
(pâtisserie de Noël - traditionnellement consommée après la messe de minuit Nieulles (spécialité de la ville d'Armentières dont l'appellation vient de l'espagnol "Niola" qui signifie miettes, ce sont des petits gâteaux secs) |
Confiseries
La culture de la betterave à sucre au 19ème siècle est à l'origine de sucreries renommées : tablettes blanches, sucres candis, vergeoise blonde et brune.
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Bêtises de Cambrai Succès Berkois, berlingot datant 1922 (citron, anis, mandarine…) Babeluttes de Lille (babiole) Chique de Bavay (un carré de sucre parfumé à la menthe, 1875)
Le Terril de Germinal (bonbons de chocolat
amer, de chicorée et de café) La Bouchée du Héron (bouchée chocolatée à la mandarine)
Chuques du Nord
Clochettes du Carillon (caramels fabriqués au beurre des Flandres) P’tits Quinquins de Lille (né en 1921, ce sucre d’orge de forme ovale)
Berlingots de Berck |
Le café, qui peut être additionné de chicorée. Il vous sera aussi proposé avec une bonne rasade de genièvre : c'est la fameuse bistouille.
La chicorée d'Orchies est mélangée au café noir ou consommé seule.
A la « sucette » : on met le sucre dans la bouche avant de goûter le café. La bistouille : le genièvre mêlé au café.
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1858, Jean-Baptiste Leroux
achète la manufacture Herbo Fils et Cie à Orchies (Nord). Il produit la chicorée
torréfiée, la célèbre "chicorée en grains". |
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(quelques exemples, attention l’abus d’alcool est dangereux pour la santé) |
Rien que dans cette région, on trouve une trentaines de brasseries, plus ou moins célèbres. Elles produisent des bières à fermentations hautes (bière de garde) et fermentations basses. C’est dans à Lille que Pasteur mena ses observations sur les levures et les bactéries, et qu'il rédigea son magistral traité de brasserie. |
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Le genièvre : c'est la goutte d'ici. À boire avec modération. Alcool de céréales (orge, blé, seigle, avoine) fermenté puis distillé dans un alambic garni de graines de genévrier. Les plus connus sont faits à Loos et à Wambrechies.
Roustintin, tasse de chocolat arrosée de kirsch Fourdraine, sorte de ratafia à base de liqueur de prunelles.
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Les eaux minérales : Eau de St-Amand–Les-Eaux
La Renaissance
29, Place des Reignaux -
59800 Lille
L'Huîtrière ouverte depuis 1928, magnifique poissonnerie art-déco est une
véritable institution lilloise, célèbre pour sa cuisine gastronomique à base de
poissons et fruits de mer.
De vous à moi :
LE HOCHEPOT 6 rue du nouveau siècle
59800 LILLE tèl/03.2054-1759
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La violette est le tout nouveau parfum des confiseries Afchain, créateur de la 'vraie' Bêtise de Cambrai. En 1830, le grand-père Afchain, alors apprenti confiseur chez ses parents, fait une erreur de dosage et sa mère de crier 'ils sont ratés tes bonbons, tu as encore fait des bêtises'. Depuis, la célèbre confiserie continue sa fabrication en trouvant, chaque année, de nouveaux moyens de surprendre les papilles de sa clientèle. |
L'histoire de la brasserie dans le Nord/Pas-de-Calais...
Art et traditions populaires
Les estaminets et les jeux, les fléchettes, bourloire, javelot. Une balade au cœur de la Flandre, c'est l'occasion ou jamais d'apprendre en s'amusant.
Putbak
Javelot
Toptafel
Lancez le palet dans le jeu de putbak , autrement dit la grenouille. Exercez-vous au toptafel, la table à toupie. Testez votre force au hamertje, jeu de marteaux. Ne pas rater son coup au plattebollen, le jeu de boules flamandes. Mesurez votre adresse au kegelstafel, jeu de quilles.
Les jeux de lancer
Le jeu de bouchons : il s'agit d'abattre des bouchons (aujourd'hui en
bois) avec des palets de métal. Grande adresse requise.
Le jeu de javelot : c'est le jeu de fléchettes en plus grand. Les
flèches font soixante centimètres et la cible est un mannequin de paille.
Le jeu de billon : là, il s'agit de balancer un rond de bois de
quatre kilos et d'un mètre de diamètre à neuf mètres, le plus près possible du
but, en l'occurrence un poteau.
Comme jeux de lancer, on citera encore la crosse (qui est
l'ancêtre du golf) et les quilles (ancêtres du bowling).
Les jeux de tir
Le tir à l'arc
Le tir à la perche : en haut de la perche se trouve le papegai. Un
papegai gros comme un roitelet. On a vu abattre d'une première volée une prune à
trente-trois mètres, par des porteurs de carquois flamands.
Le tir à l'arbalète : à voir absolument, pour la beauté des
instruments et l'adresse exceptionnelle des tireurs. Ils vous feraient bouler un
lièvre à la course.
Voilà pour les jeux. Et le dimanche matin, on entend les « han » des joueurs de bourles qui lancent là-bas, près du café, à l'ombre du bourloise.
Ducasses et braderies
La ducasse, c'est la fête patronale du bourg ou du quartier dans le Nord-Pas-de-Calais. La ducasse du Nord, c'est la kermesse flamande, c'est le pardon breton.
Et on en vient à l'autre grand moment du folklore festif des Nords, la braderie. Braderie souvent liée à la ducasse ou à la fête de la Bière ici ou à la fête du Houblon là. Braderie qui vient du vide-grenier et de la foire à l'encan. Aujourd'hui, c'est toujours la franche foire (dans les deux sens de la locution). On vide les greniers, on sort tout le saint-frusquin, on déballe le fourbi, on expose le capharnaüm. On vend n'importe quoi. On discute n'importe où. On boit. On mange. Mais puisqu'on en est aux braderies, quelques mots sur la plus célèbre, celle de Lille. 12 000 vendeurs, la population d'une sous-préfecture. 2 millions de visiteurs, la population de la Slovénie. Il y a des dizaines et des dizaines de kilomètres de trottoir, de pelouse, de terre-plein transformés en marché géant. Et ça sent la frite, la gaufre et la merguez. Et devant les restaurants, les tas de coquilles de moules montent jusqu'à plus voir. Et tout ça dure, sans interruption, jusqu'au dimanche soir bien après la lune. Et on trouve de tout. Et tout ça dans une bousculade bon enfant.
Lexique
Bourle : jeu qu'on pratiquait dans
l'arrière-salle des estaminets et qui consistait à lancer des plateaux de bois
sur la terre battue.
Boves : souterrains ou caves taillés dans la roche calcaire.
Carbonade : bœuf aux oignons mijotant dans la bière.
Chicon : légume du Nord, qui, quand il émigre, s'appelle l'endive.
Ch'timis : les gens du Nord et du Pas-de-Calais. Diminutif d'origine
picarde. Ce mot est né dans les tranchées de 14-18.
Courée : ruelle en cul-de-sac où s'alignent ou s'alignaient les maisons
de brique à l'identique des ouvrières et des ouvriers du textile.
Estaminet : le mot le plus convivial du Nord. Bistrot de là-bas (voir la
rubrique ci-dessous).
Faluche : pain tendre, plat et blanc, presque cuit.
Moëres : terrains gagnés sur les marais par tout un système de moulins et
de canaux et le tout endigué.
Pannes : tuiles rouges flamandes.
Terril : en pays minier, montagne de scories après triage du charbon.
Wassingue (quelquefois loque) : serpillière.
Waterzoï : bouillabaisse qui parle flamand avec des poissons de mer et
picard avec les poissons d'eau douce.
Evénements tous les deux ans : Lille 3000
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Le saviez-vous ? Les Gayant sont une
grande famille : Le père, son épouse et leurs trois enfants : Jacquot,
Fillion et Binbin. |
Patrimoine touristique

Une envie de skier ?
Moulins
Il y a dans le Nord-Pas-de-Calais deux détails importants dans la nature des choses. Un : les rivières coulent lentement. Deux : le vent a du souffle. Et voilà les deux conditions réunies pour avoir des moulins, une variété de moulins.
Les moulins à eau : du côté de
l'Audomarois, sur l'Aa et l'Authie, et plus loin sur la Sambre, on trouve encore
des dizaines de moulins à eau, parfois près de leur bief. Il y en a, il y en
avait surtout, grosso modo, de deux espèces. Les sereins (roue en
dessus), qui laissaient gentiment le courant tourner leur roue à aubes, et les
têtus (roue en dessous), pour qui il fallait installer des systèmes de bacs ou
autres pour que l'eau leur tombe dessus pour qu'ils daignent moudre. Il y en
avait même quelques dissidents, de ce manichéisme meunier, et qui ont la roue
sur le côté.
Les moulins à vent : alors là, ça restaure. Et là aussi, il en
reste une bonne trentaine. Des moulins à tour, du côté de Lille et des
frontières de l'Artois, et des moulins à pivot dans les monts et les plaines
flamandes. Pour le moulin à tour, les ailes sont sur le toit et c'est le toit
qui tourne. À l'intérieur, c'est beau comme dans une horloge de géant. Quant aux
moulins à pivot, c'est tout le moulin qui tourne ou qui tournait.
Arques
Ville
d'eau et de nature, de renommée artistique avec la Verrerie Cristallerie, ARQUES
vous accueille avec toutes ses structures de loisirs et de détente. Elle
bénéficie de richesses naturelles qu'elle a su préserver : grâce à ses plans
d'eau, aux rivières et aux canaux qui la traversent, à la forêt qui l'entoure.
Chaque année, près de 60 000 plants parfument et colorent la commune pour le
plus grand bonheur de tous.
A découvrir :
Le jardin public avec vue imprenable sur le canal et véritable vitrine du
savoir-faire des jardiniers de la ville ; Le port de plaisance, considéré comme
l'un des plus beaux du Nord de Paris ; La forêt des enfants (à proximité du port
de plaisance) où plus de 2 000 arbres ont été parrainés par les enfants de la
commune.
Ils apparurent d'abord les corons-rues, longs, uniformes, aux maisons basses en brique brute à peine égayés d'un badigeon. Avec, sur l'arrière, un jardinet séparé du logis par un chemin de Lilliput appelé « voyette ». Deux décennies plus tard, après les cellules sont apparus les barreaux (logique). Toujours les mêmes maisons de brique, mais adossées les unes aux autres, deux par deux, et le jardinet en façade. Puis bonne amélioration au temps des grandes compagnies houillères. Voilà la cité pavillonnaire. Avec quand même plus d'espace pour circuler, et un bout de jardin plus conséquent pour cultiver.
Les hommes célèbres
Charles-Alexandre de Calonne (1734-1802) : ce natif de Douai fut d’abord procureur au parlement de Douai, puis intendant à Metz et Lille où il révéla de beaux talents d’administrateur. Il est alors appelé au contrôle général des finances où il proposera au Roi son « Précis d’un plan d’amélioration des finances » fondé sur d’importantes réformes fiscales qui seront refusées par l’assemblée des notables ; il sera obligé de démissionner.
Charles de Gaulle (1890-1970) : sorti de Saint-Cyr en 1912, il s’illustre lors de la première guerre mondiale et écrit son premier ouvrage (« la Discorde chez l’ennemi ») en 1924. Ses écrits vont faire couler beaucoup d’encre tant ils vont à contre-courant des idées militaires en vogue. Après la constitution du gouvernement Pétain, il rejoindra l’Angleterre d’où il lancera l’historique « appel du 18 juin ». Le gouvernement le fera condamner à mort par contumace. A la fin de la guerre, il est élu unanimement Président du gouvernement provisoire de la République française, et il propose un projet de constitution qui prévoit le renforcement des pouvoirs de l’exécutif. En désaccord avec la majorité des partis, il démissionne en janvier 1946. C’est après les événements d’Algérie (putsch d’Alger) que le Président Coty sera obligé de le rappeler à la tête du gouvernement. La nouvelle constitution sera adoptée par référendum le 28 septembre 1958. Elu Président de la République en 1958 et 1965, il sera l’homme de l’indépendance algérienne, du rapprochement avec l’Allemagne et de la force de frappe française indépendante. Il démissionnera après l’échec du référendum de 1969 sur la réforme du Sénat et le projet de régionalisation.
Jean François Dupleix (1696-1763) : né à Landrecies, petite ville célèbre pour ses alcools de Genièvre, il défendit nos comptoirs indiens contre les prétentions britanniques.
Jean Bart (1650-1702) : ce dunkerquois devint lieutenant de vaisseau de la marine royale. Il défendit son port natal avec un dévouement qui en fit un héros de l’histoire et probablement l’homme le plus célèbre de la région. Il fut anobli par Louis XIV en 1697
Louis Blériot (1872-1936) : natif de Cambrai, il fut le premier à traverser la Manche dans un aéroplane. Il construisit aussi le Spad, utilisé par Guynemer et tous les as de l’aviation de 14-18.
Un menu typique
REGION NORD PAS DE CALAIS
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Pavé de Cabillaud à l'étuvée de Chicons
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Carbonade à la Flamande, Pommes à l'Anglaise
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