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LA NORMANDIE

Présentation de la région

Les produits marqueurs

Les spécialités (entrées froides et chaudes)

Les spécialités (plats chauds)

Les fromages

Les desserts

Les vins et les autres boissons

Promenades gourmandes

Art et traditions populaires

Patrimoine touristique

Les hommes célèbres

Un menu typique

Accédez au glossaire

Les fromages

Camembert de Normandie AOC (PMCF)

Les petits-suisses

Le livarot AOC (PMCL)

Le pont-l'évêque AOC (PMCL)

Cœur de Neufchâtel AOC (PMCF)

Le bondon de Neufchâtel

Le Gournay,

Le Bricquebec,

Le cœur de Bray (doux)

La bouille

Le pavé d'Auge (inspirateur du pont-l'évêque et du livarot)

Gruyère de Carouges

Fromage caillé frais de la Manche

Brique de Lisieux

Maromme

Notre-Dame de Grâce

Notre-Dame de Carentan

Montcarré

Les Hayons

Le Graind'Orge affiné au Calvados est une spécialité fromagère de Normandie à croûte lavée. Lavée puis brossée soigneusement au Calvados, sa croûte prendra lentement toute la saveur de la pomme.

 

Divers : Produits régionaux dits pains de Cherbourg, Baguettes argentanaise, Pain brié, Pain plié, Pain à soupe, La gâche...

Les desserts

Passons aux desserts. Tout y est pur beurre, la pomme est reine en Normandie et la crème première dauphine

Douillon aux pommes ou Bourdelot

 

Variation pommes

Gisors et Gournay sont les mecques de la brioche

Sablés Deauvillais

Sablés d'Asnelles

Sablés de Bayeux

Yport abrite une tarte au sucre (pommes et pâte sablée)

Caen cultive la fouace et les sablés

Le bec de Flers (délicieux chausson aux pommes et à la rhubarbe)

Bouchon alençonnais, biscuit roulé fourré à la crème pralinée

Mirlitons de Rouen

Roulette de Rouen (petit pain rond, pâte croissant)

Gâteau normand

Douceur argentanaise
Les galettes à la pâte d’amande

Crêpes cauchoises flambées aux pommes

Tarte normande

Douillon aux pommes ou Bourdelots
Croquettes d’argentan

La piquette

(Lait caillé pas complètement égoutté servi avec de la crème fraîche et des fruits du jardin)
Fouace de Caen
Les madeleines de Illiers-Combray

La terriné

Brasillé (autrefois gâteau du pauvre, pâte à pain, sucre, saindoux) aujourd’hui brioche, beurre crème d’amande, sucre

Les cauchoises (petites tourtes fourrées à la compote de pommes)

Le soufflé normand


 

Honfleur ne jure que par la Teurgoule, un riz au lait vanillé cuit au four, à déguster avec une brioche aux œufs, la falue (Brioche au beurre de baratte)

 

Teurgoule (Pour 4 personnes 200 g de sucre semoule, 175 g de riz rond, 1 pincée de sel, 1/4 cuillérée à café de cannelle en poudre, 2 l de lait entier, Préchauffer le four à 150° (thermostat 2). Mélanger le sucre, le riz, le sel et la cannelle dans une terrine à four de 2,5 l. Incorporer le lait. Mettre la terrine 5 heures à four chaud sans ouvrir. Le riz doit absorber les trois-quarts du lait et être couvert d'une peau brun doré. Servir à température ambiante)

 

E

 

 

Confiseries

Cliquez ici pour aller à la carte de la France des bonbons

Rouen a pour drapeau le sucre de pomme
(C’est à Rouen au milieu du XVIe siècle, qu’est né le sucre de pomme. Rien de plus naturel ! Les vergers regorgeaient de pommes reinettes et le sucre de canne y arrivait par bateau. L’impératrice Marie-Louise en était très friande et sa présentation initiale était digne des rois. Aujourd’hui, le sucre de pomme a troqué ses beaux habits d’antan pour un petit étui de papier et, des fastes du passé, il a gardé ses jolies vignettes représentant les monuments de Rouen)

Les Caramels de Normandie (Normandie)
Ce sont des caramels tendres enrobés de caramel dur, fabriqués avec de la crème provenant du village de Camembert et présentés dans une véritable boîte à fromage.


Crottins du Haras
Etriers Normand
Diamants Normands (chocolat au camembert)
Caramels à la crème de camembert
Truffes au calvados liquide
Truffes à la bénédictine
C
hiques à la menthe de Bayeux
Berlingot des falaises
Galets en pâte d’amande du Havre

Les boissons

Le trou normand: un petit verre de calva jeune bu cul sec ou, un canard par-ci, en version stylée, un sorbet de ce même alcool.
Le calvados ? Du cidre distillé. Le cidre ? Du jus de pomme fermenté.

Le cidre du Pays d’Auge AOC
Le Calvados AOC
(Inventée en 1553 par un gentilhomme gastronome, l'eau-de-vie de cidre (ou de poiré) attendit le début du siècle dernier pour s'appeler calvados)
Le Calvados Pays d’Auge AOC
Le Calvados du Domfrontais AOC
Le poiré Domfront AOC
. Né dans le Domfrontais, ce “ cidre sec de poire ” (une petite poire bien rugueuse, adoucie par le gel, doit être fabriqué à partir d'au moins 40% de la variété de poires Plants de Blancs)
Le pommeau de Normandie AOC
cidre additionné de calva. Les Romains appelaient le cidre sicera : boisson enivrante. On a gardé le nom, mais ramené le taux d'alcool à 3o pour le doux, 5o pour le brut, au maximum 7o.

Bénédictine de Fécamp 

La fabuleuse histoire de Bénédictine commence à la Renaissance lorsqu'un moine vénitien, Dom Bernardo Vincelli, crée à l'Abbaye de Fécamp un élixir à base de 27 plantes et épices originaires des 4 coins du monde.

En 1882, Alexandre Le Grand choisit de faire construire à Fécamp un lieu unique pour abriter la distillerie : un Palais-Musée. C'est dans cet endroit extraordinaire que l'on élabore encore aujourd'hui la fameuse liqueur.

 

Le cocktail "B & B"

A préparer directement dans le verre.
Verser les ingrédients directement dans le verre réchauffé.

Ingrédients : 4 cl de Brandy, 4 cl de Bénédictine

Décoration : Aucune décoration

 

Les eaux minérales : Pierval 

Promenades gourmandes

La Mère Poulard au Mont St-Michel.

Gill (Tournadre) à Rouen.

L' Assiette Gourmande à Honfleur. Chef de cuisine : Gérard Bonnefoy

La Bourride à Caen. Michel Bruneau - chef propriétaire

La Ferme St-Siméon à Honfleur.

Patrimoine gastronomique

L'Omelette de la mère Poulard

Tout l'art de la mère Poulard réside dans la façon de battre les oeufs. Voici la recette légendaire :
Battez les jaunes d'oeufs au fouet, salez et poivrez-les. Montez les blancs d'oeufs en neige très ferme avec une pincée de sel. Faites fondre le beurre dans une poêle, puis versez-y les jaunes battus. Ajoutez-y 1 cuillerée à soupe de crème fraîche. Lorsque les jaunes commencent à cuire, incorporez-y les blancs en trois fois. Enfin achevez la cuisson sur feu vif. Servez aussitôt.

Le trou normand

Au milieu d'un plantureux repas, il est de tradition d'avaler un petit verre de calvados. Explication habituelle : l'alcool dissout les graisses! Les nutritionnistes affirment pour leur part que l'alcool dilate les parois et qu'ainsi l'impression de satiété s'estompe. Ainsi, le "trou normand" redonne bien de l'appétit aux convives. Aujourd'hui, les restaurateurs l'ont remplacé par un sorbet à la pomme arrosé de calvados.

 

bouchots

La mytiliculture ou l'élevage des moules sur bouchots

Selon la légende, Patrick Walton, un irlandais fit naufrage sur les côtes charentaise en 1235. Seul rescapé, il tendit des filets pour pêcher. Il s'aperçut alors que sur les piquets soutenant les filets se fixaient les moules. Le bouchot était inventé !

Aujourd'hui un bouchot est une ligne de 110 pieux plantés dans le sable sur une longueur de 100 mètres.
Longtemps, cette technique d'élevage ne fut pratiquée que sur la côte atlantique. C'est en 1954, au Vivier sur Mer, qu'est née la mytiliculture en Baie de Mont-Saint-Michel. Depuis, le port intercommunal Le Vivier/Cherrueix est le premier port mytilicole de France. Il y a actuellement 271 kms de bouchots et la production annuelle est de 10 000 à 12 000 tonnes. Environ 300 personnes participent aux travaux et en vivent.

Art et traditions populaires

Les colombiers

Partout en Normandie, on voit s'élever ces grosses tours, massives par leur forme, élégantes et raffinées par leur décoration. À l'écart d'une ferme, sur le côté d'un château, le colombier revêt une grande importance dans l'histoire. En Normandie, pays de droit coutumier, seuls les propriétaires d'un plein fief, les seigneurs, avaient le droit d'élever un " colombier à pied " dans la cour-masure du manoir ou du château. Il symbolisait la richesse de la seigneurie. Les fientes des oiseaux servaient d'engrais. Il était important de raffiner le décor du colombier et de graver ses armes au-dessus de la porte. La plupart furent édifiés entre le Moyen Âge et la Révolution, période à laquelle le droit de colombier fut aboli. En effet, laissés à l'abandon par leurs propriétaires, les pigeons s'abattaient sur les récoltes, provoquant le courroux des paysans.

 

Faïence de Rouen

Belle saupoudreuse de forme balustre à décor de lambrequins et guirlandes ornée sur la panse d'une double armoiries d'alliance sous une couronne comtale, début XVIIIe, H. 21cm. Paris études de Nicolay, Gridel, Boscher, Flobert, Lasseron, Ribeyre et Baron

Assiette à décor rayonnant de guirlandes alternées et d'une rosace au centre, XVIIIe, D. 22 cm. Paris études de Nicolay, Gridel, Boscher, Flobert, Lasseron, Ribeyre et Baron

Pichet à cidre trompeur, bec verseur en tête d'homme barbu décor en camaïeu bleu
de rinceaux et de lambrequins rayonnant à la base du col,premier tiers du XVIIIe, H.30 cm, Paris, études Baron, Ribeyre, Pescheteau-Badin, Godeau, Leroy.

Festival du film américain de Deauville

Le Palais Bénédictine 

         
En 1863, Alexandre Le Grand négociant en vins de Fécamp, qui est aussi un grand collectionneur d'art, retrouve un grimoire datant d'avant la Révolution. Parmi d'autres recettes, y est consignée celle, plutôt énigmatique, de l'élixir de Dom Bernardo Vincelli, un bénédictin vénitien de la Renaissance, qui a séjourné à l'Abbaye de Fécamp. Patiemment, il déchiffre la précieuse formule où la myrrhe voisine avec le genièvre, le safran avec l'écorce de citron.
Le Palais Bénédictine renferme aujourd'hui trois centres d'intérêt :
- Une collection d'objets d'art religieux des XVème et XVIème siècles, présentés dans une succession de salles néo-gothiques et néo-renaissance tels qu'ils étaient au début du siècle.
- Une distillerie dans laquelle s'élabore la célèbre liqueur.
- Une galerie d'art.

Patrimoine touristique

Le mont Saint-Michel   Parmi ses attraits obligatoires, la Normandie compte le Mont-Saint-Michel, considéré à juste titre comme l’une des sept merveilles du monde, comme le prouvent ses 900 000 visiteurs annuels

La grosse horloge

La Ville de Rouen

Rouen, vile d'art et d'histoire, est également une métropole économique, au port et au commerce très actifs. Témoins du passé et du présent sont partout intimement liés et apportent à la ville son charme et son animation.

Ses quartiers historiques exceptionnellement étendus sont ponctués de magnifiques monuments : la Cathédrale de Rouen, le Palais de Justice, la Place du vieux Marché - témoin du supplice de Jeanne d'Arc - et son église, l'Aître et l'Eglise Saint-Maclou, l'Abbatiale Saint-Ouen, etc., vous surprendront au détour de pittoresques rues bordées de maisons à pans de bois.

Rouen c'est aussi de très beaux musées parmi lesquels le Musée des Beaux-Arts, accueillant toutes les écoles dont celle des impressionnistes, le Musée de ferronnerie le secq des Tournelles, unique au monde, le Musée de la céramique avec les célèbres faïences de Rouen.

Le Pont de Normandie

Situé à l'estuaire de la Seine, entre Honfleur et Le Havre, le Pont de Normandie compte aujourd'hui parmi les attractions touristiques de la région.

Record mondial* des ponts à haubans lors de sa construction avec 856 mètres de travée centrale et environ deux kilomètres en tout, le Pont de Normandie semble avoir toujours fait partie du paysage.

Le pont de Normandie

A l'aube du 6 juin 1944, la Normandie s'apprête à vivre -sans le savoir- l'un des jours les plus marquants de son histoire.
Face à l'impressionnant mur de l'Atlantique, la plus grande armada jamais rassemblée arrive sur nos plages.
Le débarquement allié rassemble plus de 150.000 hommes à bord d' une flotte de 5.000 navires environ et qui sont appuyés par 2.000 avions.
Au soir du jour J, les pertes humaines sont lourdes : plus de 10.000 tués et blessés. Mais, le débarquement est une réussite et jette les bases de la reconquête et de la libération de l'Europe.

Overlord. C’est le nom de code du débarquement. Le commandement allemand attendait le débarquement sur les côtes du Pas-de-Calais, mais la grande armada se déploya en Normandie, dans la nuit du 5 au 6 juin 1944. Les troupes américaines furent parachutées dans la région de Sainte-Mère Eglise et, au petit matin, le commando des « Rangers » prit d’assaut l’artillerie de la Pointe-du-Hoc, lieu stratégique qui empêchait les forces navales d’approcher des côtes. Plus de 1 200 000 hommes débarquèrent alors sur les plages d’Utah, d’Omaha (la plus sanglante), de Gold, de Juno et de Sword. La bataille de Normandie se termina par la victoire des troupes anglo-américaines, le 22 août, dans la poche de Falaise. Source : www.lepetitfute.com

Les hommes célèbres

 

Abbe Pierre. Le meilleur compagnon d’Emmaüs, sans ambition personnelle, et sans autre intérêt que l’amour des autres, a choisi la sérénité de l’abbaye de Saint-Wandrille, pour faire retraite. Sa notoriété est une des bonnes surprises de cette fin de siècle.

 

Alphonse Allais. Le génial humoriste est né à Honfleur, en 1854. Il nous laisse une quantité considérable de textes, pleins d’invention et de drôlerie (« mon sang ne fit pas cent tours, mon sang ne fit pas quatre-vingt-dix-neuf tours…, non, mon sang ne fit qu’un tour »). Il faut lire, au hasard, sa nuit avec Dieu, la chute de la cage aux Lyon, l’appareil pour la fermeture automatique des portes.

 

Jeanne d’Arc. Sa chevauchée lui donne droit de cité en de nombreuses régions. Saisie à Compiègne, elle s’éteint le 30 mai 1431 sur la place du Vieux-Marché, à Rouen.

 

Bourvil. André Raimbourg dit Bourvil est né en 1917 au village de Bourville, au cœur du pays de Caux. Sa trogne de paysan normand, tendre et malin, et son rire communicatif ne peuvent guère laisser indifférent.

 

Charlotte Corday. Cette Vimonastérienne (de Vimoutiers), partisane girondine, a écrit une page mouvementée de l’histoire en empêchant Marat de finir sur l’échafaud. C’est peut-être le sang dans la baignoire qui, comme dans la douche de Psychose, a frappé l’imagination populaire.


Pierre Corneille. On apprend à l’école sa date de naissance, toute en six (6 juin 1606 à Rouen). Le tragédien manie la langue et les vers avec une aisance écœurante pour le rimailleur, ne se dispensant pas de clins d’œil par acrostiches ou jeux de mots interposés (« plus le désir s’accroît, plus l’effet se recule »). Il a indirectement apporté un soutien promotionnel à une marque de mobilier (« Prends un siège, Cinna… »). Lire ses comédies, pour le mieux connaître (Mélitte, l’Illusion Comique).


Rene Coty. Le bon président Coty est né au Havre en 1882, et a présidé aux destinées de l’Etat avant de Gaulle, entre 54 et 58.

 

David Douillet. Enfant du Pays de Bray, il a marqué l’histoire du judo français avec ses trois titres de champion du monde, obtenu en 93 (lourd) et surtout 95 (doublé lourd et toute catégorie). Il a été le premier champion olympique français à Atlanta en 1996, et a clôturé sa carrière en remportant la médaille d'or à Sydney en 2000.

 

Guillaume le Conquerant. Guillaume le « Bâtard », fils de Robert le Diable, devint duc de Normandie, battit Harold à Hastings et fut couronné roi d’Angleterre. Il mourut à Rouen en 1087.

 

Guy de Maupassant. Lire Maupassant peut presque dispenser de visiter la Seine-Maritime. Né au château de Miromesnil, près de Dieppe, en 1850, il est l’auteur de Bel-Ami, de Boule-de-Suif, et de nombreux autres contes dessinant le pays de Caux comme une gravure ancienne.

 

Sainte-Therese de Lisieux. La mystique Thérèse naquit à Alençon, entra au Carmel lexovien à 15 ans, mourut à 24 et fut canonisée 28 ans plus tard. Alain Cavalier en a tiré un film beau et important, qui rafla tous les Césars en 1986.

 

Gustave Flaubert (1821-1880) : le Normand le plus célèbre de la littérature française est né à Rouen où son père était chef-médecin de l'hôtel-Dieu. De fait, la Normandie restera très présente dans sa vie et dans son œuvre. Rouen, bien sûr, dont il fera une superbe description dans Madame Bovary (rappelons que Madame Bovary donna lieu à un procès pour atteinte aux bonnes mœurs !)


Christian Dior (1905-1957) : le dieu du " New Look " qui, en 1947, rendit le goût des colifichets aux femmes que la guerre avait habillées en hommes, et réinstalla son pays sur le trône de la Mode. Il était le fils d'un industriel de Granville.

Source : www.lepetitfute.com

Un menu typique

 

REGION NORMANDIE

 

Croustillant à l'Andouille de Vire et Camembert

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Filet de Sole normande

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Magret de Canard aux Pommes Reinettes, Salsifis au beurre

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Aumônière de Pommes, Sauce au Caramel

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