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LA NORMANDIE

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Les hommes célèbres

Un menu typique

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Les spécialités (entrées froides et chaudes)

 

Homard au Calvados

Escalope de foie gras sur salade au Pommeau

Soupe de légumes

Gratin de moules au cidre

Grattelons de canard

Maquereaux marinés au cidre

La tourte de canard (pâte feuilletée fourrée de chair à saucisse, de magret de canard, de crème fraîche sel et poivre)
Tarte paysanne au Livarot
Boudin blanc d’Essay
Pétoncles farcies
Le gousset flérien (chair à saucisse, porc, veau, bœuf, de pomme, de sel et poivre)
Omelette aux coques
L’omelette du Mont-Saint-Michel
Tarte chaude au Neufchâtel
Le foie de saillot (lotte, censé remplacer le foie gras. En réalité, il ressemble assez au foie de morue fumé. Assez particulier à la première bouchée, mais pas désagréable. On y revient vite. Vous serez facilement adopté comme Dieppois si vous appréciez.)
Tarte de boudin noir aux pommes
Andouille de Vire à l’oseille

 

 

Plateau de fruits de mer de Normandie
Huître de pleine mer ouest Cotentin
Huître spéciale d’Isygny
Huître de Saint-Vaast-la-Hougue
Huître de Meuvaines-Asnelles
Praires et bulots de Granville
Moules de pêche de Barfleur
Homards de Saint-Valéry-en-Caux
Crevettes et poupard (tourteau) de Honfleur

 

L'andouille de Vire

Dès le XIXème siècle la réputation de l'andouille de Vire avait franchi les limites de la province et il n'était pas de charcutier parisien qui n'en mettait à son étal. L'andouille de Vire a pour base une ventrée de porc (gros intestin, intestin grêle, estomac). Tout doit se faire à la main et avec un soin qui est la condition de la réussite : grattage, lavage, découpage, assaisonnements (poivre, sel, épices) et mise en saumure, difficile assemblage des diverses coupes. On met le tout en robe dans une partie du gros intestin qui a été réservé. Le plus difficile est le fumage. L'andouille artisanale est mise pendant deux mois dans une cheminée qui ne brûlera (sous haute surveillance) que du bois de hêtre. Les andouilles sont progressivement remontées dans la cheminée au fur et à mesure de la fumaison. Les andouilles sont ficelées, mises à dessaler dans l'eau froide puis cuites à l'eau pendant trois heures. Une fois séchées et déficelées, les voilà prêtes.

Les Poissons

 

Poissons dieppois et fécampois, meunière (sole criée de Cherbourg, limande, plie, carrelet, cabillaud, lieu, etc.)

 

Barbue au cidre

Lisette (les petits maquereaux de Dieppe)

Coquilles Saint-Jacques de Dieppe Poêlées à la crème

Les huîtres du Cotentin chaudes au Pommeau

Sole normande (plus parisienne que locale)

Marmite de poisson de Dieppe (au vin blanc)

Raie à la crème et moutarde.

Les rivières de l’Eure et de Seine-Maritime (Durdent, Andelle) donnent des truites, que l’on consomme avec crème et amandes.
Poêlon de coquilles St Jacques à la rouennaise

Bar de ligne du phare de D’Ailly

Homards de Saint-Valery-en Caux (Côte d’Albâtre)

Hareng grillé sauce moutarde (hareng - qui a sa foire en novembre, sur le quai Henri IV à Dieppe)

Gratin de hareng à la crème

Pot au feu de la Manche

Les " Demoiselles de Cherbourg à la nage ", de petits homards arrosés de vin blanc

Lingue mijotée aux petits légumes

Queues de merlan à la mode de Cherbourg

Turbot à la normande

Sole Vallée d'Auge
Saumon au cidre

Solettes

Matelote normande (poissons de mer flambés au calvados et mouillé au cidre)

Moules marinières

 

Restocours cite : « Ce petit crustacé agrémente fort bien les plateaux de fruits de mer et est fort apprécié des enfants. Ludique à pêcher et à manger, la demoiselle de Cherbourg - telle qu'elle est nommée dans le haut Cotentin - est la reine des plages de sable.

Vive et élancée, elle nage plus qu'elle ne marche. Son abdomen composé de muscles est consommé une fois la fine carapace retirée http://www.payscotentin.net/peche/crevette.php certains parlent aussi de grosses langoustines.

 

L'églefin, fumé, il est appelé haddock. A Cherbourg, il est souvent surnommé ânon. Il peut atteindre 1 mètre même si la taille courante est de 30 à 70 cm. Il vit sur le fond. Ces fonds étant plutôt vaseux et dans des eaux entre 2 et 8° C. Il se reproduit essentiellement en mars et avril. L’églefin se nourrit de petits poissons et des invertébrés vivant sur le fond. L’églefin se distingue du tacaud par sa forme allongée, du merlan par un barbillon légèrement plus court et la couleur noirâtre de sa robe.

 

La lingue franche, connue sous le nom de « julienne » et nommée localement « morue élingue » Sa taille peut atteindre jusqu’à 2 mètres même si sa taille courante est entre 70 et 1.60 mètres. Cette cousine en plus allongée de la morue vit plutôt sur les fonds rocheux jusqu’à 300-400 mètres de profondeur, mais les jeunes sont plus proches des côtes. La lingue franche se reproduit de mars à juillet. La lingue franche est un prédateur de poissons, plus rarement de crustacés et étoiles de mer.

 

Les Viandes


Les moutons dans les prés-salés (recouverts périodiquement par la marée) du Cotentin ouest et de la baie du Mont-Saint-Michel, l'iode est aussi présent dans les viandes.

Canard au cidre

Canard aux griottes

Canard rouennais en terrine

Jambon fumé du pays aux pommes flambées
Pintade au cidre

Pintade V.d’Auge
Tripes de Ferté-Macé (en brochette ou en paquet fixée à la billette, brochette en noisetier)
Poulet sauté Yvetois

Pied de mouton à la rouennaise

Tripes à la crème de Coutances

Andouillette d’Alençon à la fraise de veau (meilleur froide)
Poulet vallée d'Auge (à la crème et au calvados),

Escalope de veau « Vallée d’Auge »

Tripes à la mode de Caen
Côte de bœuf de Coutances

Lapin à la moutarde au Calvados

Côtes de porc grillées au camembert

Cailles flambées au calvados

Oie en daube d’Alençon

Pied de porc d’Argentan

Poularde gratinée des Andelys

Côte de veau à la normande

Poule au blanc

 

Presse à canard

Le canard à la rouennaise, “ au sang ” est une recette de grande tradition. On recueille le sang de l’animal en broyant les os dans une presse (souvent un très bel appareil en argent), pour en faire la sauce dont on nappe les aiguillettes.

Germaine Louise Victoire BAPAUME, épouse de Henri Marie Georges DENISE, propriétaires de l’hôtel de la Poste à Duclair et inventeurs du "canard à la Rouennaise" (pour 1/6°, de sa mère).

 

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